La nouvelle cité des 30 logements, au chef-lieu de la commune de Tizi N’Tleta, vit depuis le début de l’été au rythme de la rareté de l’eau potable.
Une situation qui a généré un lot de tracasseries aux habitants affectés par les perturbations dans la cadence de distribution mais aussi dans les durées de distribution jugées «insuffisantes et courtes» par les citoyens. Mahdi un résident indiquera : «La distribution d’eau potable connaît un lot d’obstacles cette année dans les différents villages et cités de notre municipalité et nous sommes les premiers à en pâtir». Rachid un autre habitant nous fera part que le chef-lieu, plus particulièrement la cité des 30 logements a été sérieusement touchée par la rareté de ce précieux liquide. «Notre quartier est dépourvu d’eau potable depuis des mois. Ici, les habitants se rabattent sur l’achat des citernes tractables mais à un prix exorbitant, c’est-à-dire à plus de 1 000 DA à partir de la commune de Mechtras». Il est à rappeler que les habitants de différents villages ont investi la rue pour crier leur ras-le-bol et leur détresse, revendiquant de l’eau potable dans leurs foyers, c’est le cas du village d’Aït L’Hadj Ali, Cheurfa et ceux d’Aït Abdelmoumene, qui ont fermé l’ADE de Ouadhias,et organisé un sit-in devant le siège de la daïra. «Les responsables concernés ne songent guère aux doléances des citoyens, mais après une action radicale des citoyens, le problème se règle réglé. Cela renseigne que les autorités poussent les citoyens à l’anarchie et à l’émeute». Regrettent les habitants. Ces dernier ont interpellé les responsables municipaux, l’ADE locale et même la daïra à maintes reprises, mais sans le moindre résultat.
B. K.

