Dans une lettre-pétition, dont nous sommes destinataires d’une copie, un collectif de jeunes de la localité de Raffour interpelle le chef de daïra et lui rappelle ses engagements faits lors de l’entrevue du 15/07/2012 qui les a réunis.
Des engagements qui tournent autour de la fourniture des équipements nécessaires pour les 2 infrastructures de jeunes, notamment le Centre Culturel Matoub Lounès qui a bénéficié d’une opération de rénovation durant l’année en cours. Cette infrastructure continue, en effet, à souffrir d’un grand manque en matière d’équipements dont profiteraient ses 500 jeunes adhérents permanents répartis dans diverses disciplines et activités culturelles, bien qu’elle ait une réputation assez solide de par ses programmes d’activités et son organisation de manifestations d’envergure. Programmes qui nécessitent un matériel et des équipements conformes aux besoins et qui font toujours défauts, un manque qui entrave sensiblement les ambitions des jeunes et des responsables de ce centre qui visent loin.
La 2ème infrastructure, la salle de sport inaugurée en 2012, qui a été elle aussi au centre des discutions durant la même réunion, continue toujours à être boudée par des jeunes et tourne au ralenti. Cela, à cause du manque d’équipements sportifs ainsi qu’une série d’ouvrages névralgiques d’accompagnement non réalisés, au point où ce collectif de jeunes, rédacteurs de la correspondance, s’est catégoriquement opposé à son ouverture avant que toutes les insuffisances citées dans le rapport ne soient comblées et les réserves sur le plan de l’infrastructure levées.
Notons, enfin, qu’une longue liste d’équipements à fournir pour les deux infrastructures est jointe au document transmis par le collectif, qui exige à ce qu’ils soient rapidement livrés pour leur permettre de se lancer dans leurs activités et être au rendez-vous avec la rentrée sociale, au même titre que l’ensemble des établissements à caractère socioculturel.
Oulaid Soualah

