Par M. O. Benmokhtar
Et dire que des voix se sont élevées pour crier au scandale, à cause de la non prise en charge des dégâts occasionnés par les intempéries de l’hiver dernier ! Des intempéries qui ont été enregistrées le mois de février, il y a à peine 8 mois. Autrement dit, c’est rien du tout par rapport à toute cette période durant laquelle le complexe avicole de Draâ El Mizan a sombré pour ces mêmes raisons relatives aux intempéries et à la neige enregistrées en…2005. Ça fera bientôt huit longues années, depuis que cette structure est fermée, après qu’elle ait subi les affres de la nature. Pourtant, ce complexe jouait un rôle important dans l’activité économique et sociale de la région. Il suffisait déjà qu’il employait une trentaine de personnes, lesquelles se sont retrouvées au chômage sans que cela ne suscite la préoccupation de qui que ce soit. Sinon,comment expliquer que cette unité de production avicole n’a pas été réhabilitée pendant tout ce temps là. Les élèves de la wilaya de Tizi-Ouzou, dont les établissements scolaires ont été sérieusement touchés le mois de février dernier, espèrent que leurs écoles respectives ne connaissent pas la même «mésaventure». Ils ne sont pas les seuls, en fait, c’est toute la population locale de la wilaya de Tizi-Ouzou qui lève les mains au ciel pour que toutes ces routes endommagées par les glissements de terrain soient prises en charge dans les plus brefs délais. Pourtant, les dégâts occasionnés ne sont pasaussi insurmontables, dans ce sens qu’ils ne demandent pas des moyens colossaux. Quelque part, il s’agit tout simplement de laisser-aller, lequel constitue un mal qui ne semble pas vouloir lâcher certains responsables au niveau local. Un mal dont seule la population ressent les retombées… Jusqu’à quand ?
M.O.B
