Rachid Louni, président de la JF Tadmait – «Le meilleur est à venir»

Le nouveau président de la JF Tadmaït, Rachid Louni, nous parle dans cet entretien de la nouvelle responsabilité dont l’ont investi les membres de l’assemblée générale du club et des objectifs tracés, à court, moyen et long termes.

La Dépêche de Kabylie : Pouvez-vous, vous présenter à nos lecteurs?

Rachid Louni : Je suis un jeune universitaire, titulaire d’une licence de Français. Je suis à la JF Tadmaït depuis sa création, et ce, à la demande de Rabah Bensafi qui m’a sollicité pour leur apporter mon aide. Sachant que je suis un mordu de la balle ronde, je n’ai pas hésité un seul instant à répondre favorablement. Depuis, j’ai occupé le poste de secrétaire général à la JFT, tout en exerçant sur le terrain en tant qu’éducateur. A présent, j’ai été élu président du CSA/JFT après le retrait de Karim Mekkiri.

Pourtant, personne ne s’attendait à la démission de Karim Mekkiri de la présidence…

Tout à fait, aucun des membres du bureau, et même de l’assemblée, ne s’attendait à une telle décision de retrait des affaires de la JFT de Karim Mekkiri, surtout qu’on avait un projet à achever. Mais bon, c’est son choix et il faut le respecter. Cela m’a poussé à me porter candidat, et les membres m’ont élu à l’unanimité. C’est un changement dans la continuité.

Il y a une bonne organisation à la JFT, ce qui s’est répercutée sur des résultats encourageants des jeunes footballeurs…

Le secret de cette réussite est le travail collégial accompli par toute une équipe. Rien n’est laissé au hasard. Les résultats sont là et on a pris part à plusieurs tournois, à l’échelle nationale et internationale. Plusieurs de nos petits athlètes se sont illustrés et sont sortis du lot. On travaille en étroite collaboration et chacun de nous peut apporter un plus. Il y a des initiatives des uns et des autres. On est tous sur la même longueur d’onde. Les fruits du travail sont là et le meilleur est à venir. Sur le plan technique, on suit le modèle de l’école française, qui est d’ailleurs à nos yeux, la meilleure à l’échelle mondiale.

Qu’en est-il des moyens matériels et financiers de la JFT ?

Comme tous les clubs de la wilaya, on souffre sur le plan financier, mais fort heureusement, il y a les cotisations des enfants, sans oublier, bien sûr, l’aide précieuse de l’APC de Tadmaït. On gère comme il se doit les affaires du club, mais on a besoin d’argent pour atteindre nos objectifs, tracés à court, moyen et long terme. On a besoin au minimum de 100 millions de centimes pour une seule saison.

Un mot sur la création de la nouvelle école de football, l’AC Tadmaït ?

Je pense que c’est une bonne chose et ça va permettre à un maximum d’enfants de pratiquer leur sport préféré. On leur souhaite bon courage et une grande réussite. On est là prêts à apporter notre contribution, pour le bien des enfants de la région de Tadmaït.

Entretien réalisé par Amazigh Omar