Seddouk Projet de gaz de ville au village Zounina – Les travaux à l’arrêt !

Le village Zounina dans la commune de Seddouk a bénéficié d’un projet d’alimentation des foyers en gaz de ville, au même titre que les villages Laâzib Ouameur et Taghzouyth.

Seulement si dans ces deux derniers, le gaz de ville est opérationnel, à Zounina, les travaux sont à l’arrêt, informe Ichallalen L’hacen, l’un des notables du village. « Certes, nous avons bénéficié d’un projet d’alimentation en gaz de ville et ses travaux ont même été lancés en septembre 2011, seulement, nous avons constaté que le nombre de foyers pris en compte était en deçà du nombre réel, ce qui nous incités à monter au créneau. En effet, notre village possède 150 foyers mais seuls 120 sont touchés par l’alimentation en gaz de ville sur le plan établi par la direction des mines. Nous avons donc protesté en arrêtant le chantier en juillet dernier. Une commission composée d’agents de la DMI s’est déplacée et nous leur avons expliqué nos raisons. Ils ont reconnu leur erreur et nous ont rassurés en promettant de corriger cette bévue. Sauf que nous sommes arrivés à fin septembre et le chantier est toujours à l’arrêt », a-t-il expliqué en continuant son récit en évoquant le problème de l’électricité dont une vingtaine sont toujours privés. « A Zounina, une vingtaine de maisons sont toujours privées du courant électrique et certaines sont habitées depuis 2008. Les propriétaires n’ont cessé de faire des demandes mais en vain. Un autre problème qui n’est pas des moindres s’est manifesté cette année. Il s’agit de l’AEP. Les conduites d’alimentation en eaux, trop anciennes, vétustes et saturées de fuites, ont pourtant été remplacées par des neuves par l’APC. Mais comble de l’invraisemblance, quelques vannes non encore installées et des branchements de compteurs non effectués bloquent toute la distribution. Et chaque fois que nous soulevons le problème à l’APC on nous répond que la municipalité manque d’argent pour dégager une enveloppe nécessaire pour la continuité des travaux».

L. Beddar