Le cauchemar continue !

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Le phénomène des glissements de terrain a déjà affecté d’autres régions dans la wilaya de Tizi-Ouzou, il y a quelques mois, à l’image de la partie nord de la ville d’Azazga.

Le cauchemar, vécu durant le mois de mai dernier par les habitants de la commune d’Illiltène, à 65 km à l’Est du chef lieu de la wilaya de Tizi-Ouzou, où une remontée des nappes phréatiques suivie d’intenses explosions souterraines qui ont par la suite laissé jaillir des quantités importantes d’eau et de limon émanant des profondeurs de la terre et coulant depuis la montagne pour diriger vers le chef-lieu communal, continue. En effet, durant la nuit de vendredi à samedi, dés 4h du matin, un écoulement de boue trainant des roches et des cailloux, dévalait de la montagne, menaçant ainsi les populations d’Illiltène, du chef-lieu communal et d’Ait Aïssa Ouyahia. Ce glissement a, par ailleurs, engendré la fermeture du pont reliant cette commune de l’extrême Est de la wilaya de Tizi-Ouzou à la wilaya de Béjaïa au niveau de l’Oued dit Bouchiker. Les autorités locales ont déjà mis en place un dispositif pour faire face à ce phénomène, en engageant des éléments de la protection civile et des engins. Une alerte a été aussitôt déclenchée, car d’autres écoulements pourraient se produire et se rapprocher. Par ailleurs, les villageois ont peur de revivre les mêmes moments qu’au mois de mai dernier, lorsque d’importantes coulées ont été enregistrées dans cette localité. Ce glissement de terrain a déjà affecté d’autres régions dans la wilaya de Tizi-Ouzou, il y a quelques mois, à l’image de la partie nord de la ville d’Azazga.

Samira Bouabdellah

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