Le dédoublement de la RN18 non éclairé

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Après la réalisation, depuis près de trois ans, d’un dédoublement qui assure une meilleure circulation des voitures, puis la construction d’un pont et d’une barrière en béton pour sécuriser le trajet et mettre fin aux manœuvres dangereuses de certains conducteurs, le tronçon de la RN18, reliant celle-ci à la commune d’Aïn-Bessam, est toujours sans éclairage public. L’entreprise réalisatrice du projet, avait pourtant installé une vingtaine de poteaux électriques tout au long du dédoublement, mais ceux-ci n’ont jamais fonctionné depuis l’inauguration de cette route. Les usagers déplorent cette situation, car l’obscurité qui y règne dès la fin de l’après-midi rend périlleuse la moindre de leurs manœuvres. Ce cas n’est malheureusement pas unique. Plusieurs tronçons de différentes routes nationales sont de véritables dangers. Nous citerons, entre autres, la partie de la RN25 qui passe à proximité de la RN18, sur la route du village Sidi-Yahia. Sur plus de 5 km, on ne trouve pas le moindre lampadaire, bien que ce tronçon soit classé parmi les plus dangereux, avec de longs virages et une chaussée partiellement déformée. C’est aussi le constat que font les automobilistes qui empruntent chaque jour la RN08. Cette dernière, qui contourne Aïn-Bessam et passe à proximité de la commune de Raouraoua, est dépourvue, sur tout le long de ses dix kilomètres, du moindre filet de lumière dès la fin de la journée. Les automobilistes sont inquiets et stressés au quotidien. En effet, comment ne le seraient-ils pas alors qu’ils doivent aborder des virages dangereux, des ralentisseurs et autres obstacles sans lumière ni signalisation. Certains nous ont même fait part de l’absence d’accotement sur les deux parties de plusieurs tronçons, ce qui rend périlleux tout stationnement urgent. Contacté par téléphone, le P/APC d’Aïn-Bessam, nous a déclaré qu’il était au courant de ce problème et que les services d’entretien de l’APC, l’avaient signalé aux services de la DTP de Bouira : «c’est un problème de branchement, car on ne peut pas brancher ces poteaux au réseau électrique du chef-lieu. Nous avons directement signalé ce problème aux services de la DTP, qui devront intervenir prochainement, pour installer un poste électrique pour alimenter directement ces lampadaires», affirme notre interlocuteur.            

 O. K.

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