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L’événement se veut annuel

Le ruban de la deuxième édition de la rencontre internationale «Culture, soufisme et musique» sera coupé dans la wilaya de Tlemcen vendredi 12 novembre.Cette rencontre qui est coorganisée sous le patronage du président de la République, par la ministère de la Culture, l’UNESCO, la wilaya de Tlemcen et le Centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques verra la participation de plusieurs pays des trois continent, l’Asie, l’Afrique et les Etats-Unis. 27 chercheurs nationaux et étrangers seront officiellement présents au rendez-vous.Le premier rendez-vous qui a été donné, l’année passée par les mêmes organisateurs à Mostaganem, n’a pas eu autant d’ampleur que ce dernier, nous dira l’archéologue et représentant du ministère de la Culture, M. Slimane Hachi, lors d’un point de presse qu’il avait donné hier au Centre international de presse. M. Hachi a été accompagné de l’anthropologue Zaïm Khenchlaoui ainsi que Benaïcha, conseiller au sein du ministère de la Culture.«C’est pour la première fois dans le monde qu’on consacre telle rencontre pour faire connaître le soufisme et préserver cette culture millénaire. Afin d’enrichir le patrimoine culturel mondial, je rappelle que la ministre de la Culture s’est entendu, l’année passé avec le directeur général de l’UNESCO, lors de sa visite en Algérie pour faire de cet événement, un rendez-vous annuel dans lequel des chercheurs et spécialistes internationaux en la matière seront invités à participer à ce grand festival de la Culture, soufisme et musique’’, rappelle M. Hachi.L’intérêt de ce festival est de provoquer à chaque fois des rencontres dans une ville d’Algérie, différente pour échanger également des méthodes, des points de vues avec des connaisseurs dans le domaine. Tlemcen verra cette fois-ci, la participation de troupes algériennes ainsi que celles d’Iran, du Pakistan, de la Syrie, d’Irak et de la Guinée.Des choristes affiliés aux ordres “confrériques vernaculaire”, tels que les Sanoussis, les Tidjanis, les Hibris, les Rahmanis, les Alawis, les Aissaouis… et d’autres méthodes d’interprétation de la culture du soufisme. Des conférences-débats seront aussi organisées, à l’occasion, du 12 au 16 du mois en cours.La deuxième édition de «Culture, musique, soufisme» sera basée sur l’étude scientifique et artistique de ce genre culturel qui date du XIVeme siècle en Algérie. Et ce, pour préserver, défendre et promouvoir le patrimoine vocal et instrumental du soufisme.Cette culture qui se caractérise par le rapprochement de Dieu et qui est interprétée à travers des textes coraniques et des hadiths devient le centre d’intérêt de chercheurs internationaux.La prochaine édition, dira le conférencier, clôturera cette rencontre.

Fazila Boulahbal

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