Dans un point de presse animé par le président du CSA-MBB, le premier responsable du plus vieux club de la wilaya a d’abord clarifié le point concernant la tenue précipitée de l’assemblée générale, il dira à ce sujet que “pris par le court délai qui nous a été imposé par la DJS, au plus tard le samedi après-midi, et de crainte de perdre la subvention du fonds de wilaya, nous avons dû tenir cette assemblée à la hâte. Il nous fallait faire vite pour être en conformité avec la réglementation”.S’agissant des doutes qui entourent cette assemblée, le conférencier précisera que “le bilan moral et financier est là pour témoigner de notre sérieux. C’est ce bilan qui fait la lumière sur toute suspiscion et nous ne répondrons à nos détracteurs que par notre volonté de bien faire”. Revenant sur les problèmes que subit le club bouiri, le président du CSA-MBB soulignera que “n’oublions pas que nous avons hérité d’une dette qui avoisine un milliard trois cents millions (exactement 1 milliard 287 millions) sans compter les dettes non déclarées”. Selon lui, “nous avons depuis notre installation à la tête du club, réduit cette lourde charge et il nous reste quelques 882,7 millions de centimes à payer”. A une question relative au bilan moral du club, Hamadi Noureddine dira que “l’an dernier, nous avions tracé comme objectif une place honorable en football et l’accession en volley-ball. En football, nous avions obtenu la 4e place et en volley-ball nous avions joué les matches de barrage et nous avons échoué de peu”.Au sujet de la valse des entraîneurs que connaît le club, l’intervenant avouera que “certes, les changements d’entraîneurs perturbent les joueurs mais ceci est en dehors de notre volonté. Les problèmes d’ordre financier en sont à l’origine, on ne peut pas satisfaire des coachs gourmands malgré leurs compétences”.Répondant à la question concernant l’apport de l’APC, le boss du club bouiri dira sans ambages que “une chose est sûre, sans les autorités locales et régionales, le MBB serait mort. L’APC, en particulier, est notre principal bailleur de fonds. N’oublions pas que l’APW, M. le wali, le DJS et un certain nombre de sponsors qui sont en train de nous apporter leur aide”. Avant de clore ce point de presse, le président du club a tenu à ajouter “un dernier mot” pour parler des besoins primordiaux du club. Il citera l’urgence de la création d’un cercle du MBB. “Ceci y va de la notoriété et de la réputation du club”, de la dotation du club d’un bus pour le transport des joueurs, d’une salle de musculation et d’un bureau pour chaque section affiliée au MBB.
B. Mechoub
