Le SC Fréha de Vo-Viêtnam, fondé le 1er décembre 1991, est le meilleur club en Algérie, compte tenu de sa cinquantaine de titres nationaux et internationaux. Malgré le peu de moyens dont dispose ce club ambitieux, entrainé par l’expérimenté Boualem Aït Aïder, il ne cesse de progresser et de gravir les échelons, occupant actuellement la première place au niveau national. En effet, il s’est distingué de fort belle manière, lors du championnat de wilaya technique, qui s’est tenu vendredi dernier à salle omnisports Saïd Tazrout de Tizi-Ouzou, en raflant presque tous les titres mis en jeu. Les poulains d’Aït Aïder ont arraché les premières places en seniors filles et garçons, devant des équipes huppées de la wilaya telles que Maâtkas et Aïn El Hammam, pour ne citer que celles-là. En outre, les deux sœurs Aït Aïder, Malika et Lilia, se sont adjugées les premières places, respectivement dans la catégorie senior filles et benjamines. Le coach, qui fait un énorme travail au sein du club, s’est dit, naturellement, satisfait et fier de ses athlètes. « Je suis très content des résultats arrachés par mes athlètes lors de ce championnat de wilaya. Je ne pouvais pas espérer mieux, même si on pouvait largement mieux faire, n’était-ce l’absence de quelques uns de nos athlètes. Cela fait 10 ans maintenant qu’on domine le championnat de wilaya et même le national. C’est une consécration qui n’est que le fruit de notre sérieux dans le travail. J’ambitionne pour le prochain championnat national, qui se tiendra prochainement, de faire les mêmes résultats que l’année passée, même si la concurrence sera plus dure », dira Ait Aider, qui tient à dédier ces titres au nouveau président de l’APC, Mohand Azizi, à qui il demande d’aider le club. « Je tiens à dédier ces titres à la population de Fréha, et plus particulièrement à notre ami, Mohand Azizi, le P/APC, à qui je demande, à travers vos colonnes, d’aider davantage notre club et le sport en général dans notre commune, car cela a été il faut le dire, oublié par les anciens responsables locaux », ajoute notre interlocuteur.
K. K.
