La piste Sonatrach, qui longe les villages Ibachirène, Ireza, Mellala, Aït Ahmed Oumansour, jusqu’à Tala Mellah, dans la commune de Oued Ghir, est dans un état lamentable, rendant la circulation impraticable. Malgré les multiples réclamations des habitants de ces localités auprès de leurs responsables locaux pour la prise en charge de l’aménagement de cette piste, rien n’a été fait, à ce jour, pour soulager un tant soit peu ces citoyens qui continuent de patauger dans la gadoue. La dernière correspondance, adressée, au début du mois courant, par le collectif des associations de ces localité au maire de Oued Ghir, pour le règlement de ce problème, est restée lettre morte, a indiqué l’un des habitant d’Ibachirène, un village lourdement affecté par la dégradation de ce réseau routier. « Cette route se trouve, actuellement, dans une situation lamentable. Et, en période de grandes pluies, elle se transforme en véritable bourbier rendant impraticable la circulation piétonnière et automobile », a-t-on déploré. Par ailleurs, ces habitants demandent aux responsables concernés de réaliser, en parallèle à cette route, un caniveau pour l’évacuation des eaux pluviales. En outre, ils réclament, pour la réussite des travaux de réfection de cette piste, l’aménagement des cours d’eau qui serpentent ces villages, « autrement, les travaux d’aménagement de la piste ne seront d’aucune utilité », a-t-on signalé. Pour rappel, un PV de réunion, ayant réuni le mouvement associatif, le chef daïra de Béjaïa et l’ex exécutif communal, a été rédigé en 2011, pour le règlement de ce problème, suite à un mouvement de protestation enclenché en ce temps là par les habitants des localités précitées, mais, malheureusement, rien n’a été fait à ce jour.
Boualem Slimani
