La Dépêche de Kabylie

Education Les corps communs et les ouvriers professionnels du secteur grondent – Protestation commune le 30 avril

Les protestataires mettent en avant plusieurs revendications, à savoir, un salaire en harmonie avec le pouvoir d’achat, abrogation de l’article 87 bis, suppression des emplois précaires, intégration des retraités et des agents de prévention et de sécurité attribution des primes suivant l’échelonnage, intégration des corps communs et des ouvriers professionnels dans le corps de l’éducation.

Le Syndicat national des corps communs et des ouvriers professionnels de l’éducation nationale (SNCCOPEN) de la wilaya de Béjaïa, conjointement avec la fédération de wilaya de l’enseignement supérieur et de l’administration publique, affiliée au SNAPAP, appellent à des  actions conjointes de protestation, mardi prochain, afin de réitérer, aux pouvoirs publics, leurs revendications. En effet, les deux syndicats ont appelé à une journée de grève, le 30 avril, qui sera ponctuée d’un rassemblement devant le siège de la wilaya et d’une marche à partir de la maison de la culture Taos Amrouche jusqu’au siège de la wilaya. Les deux franges de travailleurs, ayant au moins huit revendications communes, ont décidé d’unir leurs forces dans l’espoir de donner un écho favorable à leur mouvement, surtout que leurs actions antérieures n’ont pas trouvé oreille attentive auprès de leur tutelle. «Après avoir passé plusieurs mois à attendre une solution, de la part du ministère, à nos problèmes socioprofessionnels, nous avons constaté que les pouvoirs publics n’ont rien fait pour donner une suite favorable à nos revendications légitimes », dénoncent les syndicats dans leur communiqué. Les protestataires mettent en avant plusieurs revendications, à savoir, un salaire en harmonie avec le pouvoir d’achat, abrogation de l’article 87 bis, suppression des emplois précaires, intégration des retraités et des agents de prévention et de sécurité attribution des primes suivant l’échelonnage, intégration des corps communs et des ouvriers professionnels dans le corps de l’éducation. Les syndicats, à travers leurs actions, veulent aussi dire non à l’augmentation de 10% décidée par le ministère de l’Education.

M. H. Khodja

Quitter la version mobile