Suite à l’article paru dans La Dépêche de Kabylie du Samedi 12/11/2005 intitulé Assi-Youcef : Sur Le projet de gaz de ville compromis, je voudrais apporter cette mise au point :Je suis l’un des propriétaires terriens concernés, je n’ai pas été informé au préalable que les travaux toucheraient ma parcelle de terrain. J’ai été tout simplement mis devant le fait accompli. Si affichage il y a, il s’est fait dans les couloirs de la mairie. Et les places publiques ?. L’auteur de l’article parle de loi en vigueur. Est- ce que cette dernière est vraiment appliquée concernant cette opération ?-Est ce que les responsables de l’operation ont eu l’aval des propriétaires concernant le droit de passage ?-Est ce que ces mêmes responsables se sont engagés devant les propriétaires terriens et ce, pour remettre les terrains en l’etat d’avant les travaux ?Ceci sans parler bien sûr de l’indemnisation des oliviers detruits. Le gaz de ville contribuera énormément au developpement de la région. Ceci est indeniable. Mais la manière avec laquelle on a procédé pour faire aboutir les choses relève de la « hogra ». Le respect d’autrui passe avant « la modernité et le traditionnel ».
SIGNE : M. Cheballah BrahimThimessifth, Assi Youcef