l Recrutée pour un poste vacant pour pallier rapidement le manque d’enseignants, une jeune diplômée a accepté d’exercer au lycée de Beni Maouche en attendant la réception de son affectation et la signature de son contrat, comme le lui ont recommandé les services de la direction de l’Education de Béjaïa. En effet, après avoir pris connaissance de son emploi du temps dûment signé par le proviseur de l’établissement, l’enseignante a commencé son travail en urgence avec les classes qui lui ont été attribuées. Mais, c’était sans compter sur les surprises que peut réserver la D. E laquelle a procédé tout bonnement à sa mise à l’écart…quinze jours après sa prise de fonction. Le directeur qui a signifié la fin de ses fonctions lui a appris la désignation à sa place d’un enseignant, sous prétexte, que ce dernier a réussit au concours de recrutement des P. E. S. L’énigme demeure entière, non seulement comment peut-on procéder à l’installation d’enseignants sans aucune affectation officielle, mais surtout pourquoi promettre à des personnes naïvement honnêtes, des lendemains enchanteurs mais…illusoires? C’est de cette façon que l’écart se creuse entre les citoyens et une administration sans scrupule, nourrissant par là, tous genres de suspicions à l’égard de toute autorité.