Avoir son Bac c’est bien, avec une bonne moyenne c’est mieux !

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Depuis l’affichage des résultats du bac, jugés juste moyens, on n’arrête pas de croiser des bacheliers, airant par groupes dans la ville de Larbâa Nath Irathen et allant de cyber en cyber, afin de retirer leur fameuse liste des choix. « C’est derniers jours, le quotidien de ma fille est partagée entre l’état civil, la Justice et la Poste. C’est un vrai casse-tête. On est partagées entre les préparatifs du mois de carême et l’orientation de ma fille », nous confirme une parente.  Sous un soleil de plomb, de nombreux bacheliers, reconnaissables à leurs enveloppes jaunes dans, lesquelles, leurs papiers sont entassés, ils sillonnent la ville dans l’espoir de faire tous les papiers nécessaires pour les dossiers d’inscriptions, avant le mois de carême. Leur sujet de discutions est les préinscriptions. Beaucoup de questions reviennent. Mais la plus fréquente est celle de l’orientation à choisir et, surtout, comment y procéder. Beaucoup, d’entre eux, affirment que leurs listes de choix sont vides, car ils n’ont pas assez de choix. À défaut de la moyenne qui ne dépasse pas les 10.50, sans doute la liste de ces derniers se trouve réduite. « Ma joie du bac a cessé dès que j’ai imprimé ma liste des choix par Internet», nous confia un bachelier de science expérimentale. « Je ne sais pas quoi choisir, ma moyenne ne me permet pas de faire ce que je veux. Pourtant, j’ai tout fait pour obtenir la bonne, dans l’espoir de m’inscrire à la fac de médecine », ajoutera-t-il. En effet, la moyenne est primordiale dans l’orientation et les choix. La majorité d’entre eux, ne peuvent pas accéder aux choix qu’ils veulent. Mais le plus grand problème qui se pose avec acuité c’est les parents. Effectivement, même de nos jours, y a ceux qui imposent à leurs enfants des choix qu’ils doivent accepter, même contre leurs grés. Mettant ainsi, ces derniers dans des situations peu confortables. Accepter ou refusé ? Qui suivre, mes parents ou mon choix ? Certains se disent, après tout, c’est ma vie, sa ne concerne que moi et personne d’autre. 

Je choisirai ce qui est bon pour moi. D’un autre coté c’est leurs parents, ils ne peuvent pas leurs refuser cette requête. 

Avant tout, ils ont soufferts et sacrifier leurs vies pour nous. Tant de questions sans réponses, tant de souffrances infligées pour les nouveaux bacheliers sans que ces derniers se rendent compte de la situation. Enfin de compte, la plus part des bacheliers se résignent à accepter le choix imposé par leurs parents, mais à l’université c’est une autre paire de manches. Faisant un choix à auquel ils ne sont pas prédisposés, c’est l’échec assuré.                            

Youcef Ziad

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