La commune de Maâtkas, 20 kilomètres au sud de la ville des Genêts, qui ne jouit pas de grand moyen de transport, fait, maintenant, face à un problème qui risque, à court terme, d’entraver la bonne marche de la municipalité. En effet, la commune enregistre un manque criant en personnel chauffeur. Les sept chauffeurs partis à la retraite ne sont toujours pas remplacés. Ce qui ne manque pas de perturber le fonctionnement de la commune. Les chauffeurs disponibles sont surchargés et sont dans l’obligation de travailler à une cadence effrénée. Ils ne cessent pas de réclamer l’embauche d’autres chauffeurs et le remplacement des partants à la retraite. Le vice-président de l’APC, M. Brik, que nous avons questionné à ce sujet déplorera : « En effet, nous avons un manque criant en chauffeurs. Ceux qui sont partis à la retraite ne sont pas remplacés à ce jour. On nous a attribué deux postes de chauffeurs. Les candidats ont passé leur examen et les affectations ne viennent toujours pas. Nous nous débrouillons avec les 6 chauffeurs restants, mais la charge de travail est trop lourde. Cela engendre des difficultés énormes au suivi des différents chantiers lancés à travers les villages. Les déplacements des élus et du maire sont tributaires de la présence d’un chauffeur. Le ramassage des ordures ménagères est perturbé et la surcharge du personnel en poste est presque intenable. Nous demandons à l’instance concernée de nous affecter plus de chauffeurs ». Il est à signaler qu’à la rentrée des classes, les chauffeurs seront réquisitionnés pour le transport des écoliers. Il convient, dans l’immédiat, d’affecter des chauffeurs pour éviter la pagaille et permettre à l’APC de retourner au rythme souhaité.
Hocine T.
