L’EPSP de la daïra de Larbaâ Nath Irathen, qui accueille les malades de cette daïra et celle de Tizi-Rached, souffre du manque de techniciens en radiologie.
Pourtant, sur les sept (07) polycliniques que regroupent ces deux daïras, six sont équipées de plateau technique. Mais à cause de l’indisponibilité de techniciens, capables de faire factionner ces équipements, les patients continuent à se déplacer vers les polycliniques voisines. « Nos différents services de radiologie sont en effet bien équipés. Mais il y a un tel manque en techniciens qualifiés que tout le matériel ne sert à rien. Ce problème est dû au manque de formation dans certaines spécialistes, au niveau des écoles. Pour éviter la dégradation de ces équipements, nous nous contentons de les faire fonctionner, de temps à autres », nous dira Dr Rahem, sous directeur de l’établissement de santé de Larbâa Nath Irathen. « En revanche, au niveau de la commune d’Aït Aggouacha, c’est l’espace qui pose problème, l’infrastructure est dans l’incapacité d’accueillir le matériel nécessaire et d’assurer en même temps, les autres services. Nous attendons qu’une solution soit proposée afin d’installer le matériel et de le mettre en marche », ajoutera le Docteur Rahem. Il tiendra à préciser : « Concernant le laboratoire d’EPSP du chef-lieu, nous ne manquons plus de réactifs. Les malades chroniques sont suivis régulièrement au niveau de la localité. A titre d’exemple, nous avons environ 2000 diabétiques qui sont pris en charge par des médecins réservés spécialement pour eux. Ils peuvent, à tout moment, demander conseil, faire un bilan de santé ou prendre leur taux de glycémie. L’année passée, la policlinique du chef-lieu, à elle seule, avait enregistrée environ 178 900 consultations dans différents services. En plus de ces services, l’EPSP a un autre programme qui consiste à faire des campagnes de sensibilisation, d’une extrême importance et d’utilité publique ».
Youcef Ziad

