La colère des agents de sécurité et de la prévention monte d’un cran. Ils menacent de reprendre la contestation avec la rentrée sociale.
En effet, ces derniers ne comptent, en aucun cas, faire marche arrière jusqu’à satisfaction totale de leur plate-forme de revendications. « Le conseil national des agents de sécurité et de la prévention, affilié au syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP), envisage plusieurs mouvement de protestations dans les jours à venir afin de faire pression sur les pouvoirs publics pour qu’ils prennent en charge les préoccupation de cette tranche de travailleurs », lit-on dans le communiqué de cette entité syndicale. Il convient de rappeler dans ce sens, que les agents de sécurité et de prévention ont observé plusieurs actions de protestations, et ce, dans le but d’inciter les pouvoirs publics à trouver des solutions concrètes aux problèmes de ces derniers, au nombre 140 000 agents de sécurité travaillant dans les différents établissements du secteur public, mais aucune suite n’a été donnée à leurs tentatives syndicales. Le conseil national des agents de sécurité et de prévention dénonce, à cet effet, « le silence des autorités qui continuent à ignorer les doléances de cette tranche de travailleurs », a encore indiqué ce syndicat dans le même document. Le conseil national des agents de sécurité et de prévention a réitéré son attachement à sa plate-forme de revendications. Celle-ci tourne autours de « l’intégration de tous les agents dans les établissements et les sociétés qui les emploient, qu’ils bénéficient des mêmes droits que les travailleurs de la fonction publique et de rompre avec le système des contrats à durée déterminée appliqué depuis 1994 ». Cette organisation syndicale demande également « l’augmentation des salaires des agents ainsi qu’une prime de rendement ». Outre les revendications citées plus hauts, le conseil des agents de sécurité et de prévention exige « la promulgation d’un statut particulier et le reclassement de ce corps de métiers conformément aux critères requis par la fonction publique ».
L. O. CH

