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Les travaux encore bloqués

Une fois encore, l’entreprise turque réalisatrice du barrage de Souk N’Tléta, dans la commune de Tadmaït, s’est vue empêcher de travailler, durant la matinée d’hier, par une centaine de jeunes. Ces derniers refusent toujours que les travaux soient entamés avant que leur revendication ne soit prise en charge par les autorités. « On a promis monts et merveilles à ces jeunes. Puis les autorités n’ont plus assumé leurs engagements. Et c’est l’entreprise qui est encore une fois empêchée d’entamer ses travaux », indique le chef de projet, M. Matar Messaoud. Un délai a été donné par ces jeunes à l’administration, pour qu’elle donne suite à leurs doléances. Celui-ci a pris fin, hier 1er octobre, et rien ne se dessine à l’horizon », nous avance-t-on. Contacté le président de l’association des expropriés nous indiquera : « Même si l’association n’est pas l’initiatrice de cette action, elle soutient ces jeunes. L’APW elle-même défend leur cas ! ». Le président de l’association ajoutera : « Il était question du déblocage des indemnités et de la construction des logements ». Il dénoncera : «  Le P/APC de Tadmaït refuse de s’impliquer en fournissant la liste de ces jeunes, en question. Pire, un terrain de 9 hectares, destiné à ces jeunes en lots de 150 /200 m2, est en train d’être squatté par des gens qui n’ont rien à voir avec l’expropriation. Une aide de 70 millions de centimes serait même accordée à ces jeunes dans le cadre de l’auto construction. Le P/APC est au courant de cette situation. Il ferme les yeux ! ». Il y a de cela quinze jours, l’ANBT aurait avancé que le problème de ces jeunes allait être réglé. Le temps est passé et les jeunes en sont toujours au même point. Devant cette situation, qui se corse de  jour en jour, l’entreprise est à l’arrêt et son matériel est menacé.      

Arous Touil

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