Dans le cadre de l’aménagement urbain et de l’amélioration du cadre de vie des citoyens, la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) a lancé récemment un programme de renforcement de l’éclairage public au profit de la commune d’Iferhounène dont le besoin s’en est fait ressentir depuis longtemps. Selon le secrétaire général de l’APC, « ce projet touchera tout le territoire urbanisé de la municipalité ». Les travaux de renforcement de l’éclairage public toucheront donc toutes les rues du chef-lieu communal, les routes menant au CEM Mézine Younès, du côté sud- ouest, vers l’ancien souk El fellah, au Sud-Est, ainsi que la route menant vers Ain El Hammam. « Les limites d’implantation des poteaux d’éclairage étant fixées au niveau du nouveau CEM, sis au lieudit Guerdja , et à la station de lavage, située au village Ait Hammou, sur l’axe menant vers la commune d’Imsouhal, au sud», expliquera notre interlocuteur, qui ajoutera que même l’ancien village d’Iferhounène est concerné par ce programme, et les réalisations seront prises en charge dans le cadre des PCD. Les habitants ont accueilli avec soulagement ces extensions, notamment les voyageurs qui n’arrivent à Ain El Hammam que tardivement dans la soirée, particulièrement en période hivernale, pour rejoindre leurs foyers à Iferhounène, et il est rare, à partir de 18 heures, de trouver un fourgon ou un moyen de transport. Ce manque de transport oblige les voyageurs à faire le trajet à pieds. « Il n’est pas aisé de traverser, à pieds et dans l’obscurité la décharge communale de Guerdja, un lieu infesté d’animaux sauvages, notamment des chacals et des chiens errants », déclare un habitué de cet itinéraire travaillant à Drâa Ben Khedda. « Il faut être toujours muni d’un bâton pour se défendre, car le piéton est souvent exposé aux attaques de ces carnivores », ajoutera-t-il avant de conclure : « Nous demandons aux autorités locales de placer, au moins un ou deux lampadaires à proximité de cette décharge, ainsi, nous pourrions voir de loin l’animal à qui on aurait à faire».
Madjid Aberdache
