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Les communaux attendent plus de leur tutelle

La fédération nationale des travailleurs des communes, relevant du syndicat national autonome du personnel de l’administration publique (SNAPAP), n’a pas écarté la possibilité d’entamer une action de protestation, si la tutelle ne répond pas favorablement à ses revendications.  Tout en faisant état d’un conseil national qui va se tenir, le 15 novembre prochain, le président de la fédération des communaux, Azzedine Hallasa, a affirmé hier, que son organisation syndicale rencontrera les représentants de la tutelle, prochainement, « afin de se concerter des revendications qui n’ont pas été encore prises en charge». Et d’ajouter que « le ministère de l’Intérieur s’est engagé auparavant à mettre en oeuvre les revendications soulevées, mais en vain. Si les choses n’évolueront pas lors de la prochaine rencontre, les communaux reprendront la protestation ».  En effet, M. Hallasa a indiqué que son syndicat a soulevé la liste des revendications au nouveau ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales afin de les étudier. Parmi les dossiers qui créent litige entre les communaux et le département de la tutelle figurent, la promulgation du statut particulier, le régime indemnitaire, notamment les primes des agents des guichets et ceux de l’état civil. « Ces travailleurs n’ont pas bénéficié des primes mentionnées dans le statut particulier apparu, le 21 septembre, dans le journal officiel », a-t-il dit.  Le porte-parole des communaux a mis en exergue, également, la nécessité d’intégrer les contractuels qui consistent 70% de l’ensemble des communaux dont le nombre franchit les 400 000, ainsi que les syndicalistes suspendus.

Samira Saïdj  

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