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Eclairage public défaillant

L’éclairage public, au niveau du quartier des 50 logements et la cité du 1er Novembre, situés en plein cœur du chef-lieu de la commune de Bordj Okhris, à une trentaine de kilomètres au sud du chef-lieu de la wilaya de Bouira, est défaillant, depuis plus d’un mois. En effet, et selon bon nombre de témoignages, les pannes enregistrées ne seraient pas les premières du genre. « C’est, au moins, la sixième défaillance enregistrée depuis le mois de septembre « , nous a-t-on informés. Toujours, selon ces mêmes résidents, les services de l’APC auraient été interpellés, à plusieurs reprises, à ce sujet, mais en vain. Kamel, habitant du quartier des 50 logements, notera le fait que  » plusieurs demandes ont été adressées aux services de l’APC, pour leur demander d’intervenir pour y remédier à ce problème de l’éclairage, mais, à présent, rien n’a été encore fait ». Et d’ajouter pour étayer ses dires:  » Depuis le début du mois d’octobre, notre quartier est plongé dans une obscurité totale. On a peur de traîner dans le quartier ».  Même constat a été signalé du côté de la cité du 1er Novembre. Les autorités locales sont entièrement indifférentes quant à ce problème de l’éclairage, signale-t-on. Pour rappel, au mois de février dernier, ce même quartier est resté plongé dans le noir pendant plus d’une quinzaine de jours. D’après les habitants interrogés, ces pannes auraient pour origine l’amateurisme des agents chargés de la voirie.  « Pas plus tard que la semaine dernière, les agents d’entretien sont venus pour effectuer des travaux de réparation. Mais ce qu’ils ont appelé réparation n’est que bricolage, pour preuve, elle n’a même pas tenue cinq jours! », s’est exclamé un résident de ladite cité. Voulant en savoir plus sur le sujet, attache a été prise avec les services concernés au niveau de l’APC de Bordj Okhris. Ces derniers, tout en admettant les anomalies enregistrées, pointent du doigt les  » multiples agressions » faites par certains citoyens.  » On répare par ici et ils dégradent par là! On ne sait plus sur quel pied danser », nous a-t-on indiqué. Avant d’ajouter pour exprimer leur ras-le-bol quant à cette situation qui les exaspère: » Il est bien facile d’imputer le tord à nos services, mais il faut voir ce que subissent les lampadaires ».                                                                                                                  

  R. B.

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