Depuis la proclamation des résultats officiels du scrutin des partielles de jeudi dernier, on assiste à un bal incessant de va-et-vient des différents élus entourés de leurs états-majors respectifs dans le but évident, de mettre en place une alliance qui prendra les rênes de l’APC, étant donné qu’aucune des listes n’a réussi à décrocher les cinq sièges nécessaires pour prétendre à une majorité absolue. Sur les neuf élus, cinq issus de trois listes sont en contact permanent. Il s’agit des deux élus du FFS, deux autres de la liste indépendante DAS et un autre Indépendant. Les multiples rencontres ayant regroupé les cinq élus n’ont pas abouti à un consensus puisque ni le FFS, ni l’élu Indépendant n’étaient disposés à faire la moindre concession, car chacun a campé sur sa position. Le FFS conditionne sa participation à l’alliance par la couleur politique de la mairie ainsi que sa présidence. Cette deuxième condition ne semble pas arranger la liste indépendante n°2 ayant obtenu un seul siège puisque cette dernière n’est intéressée que par le poste de maire. Pour l’instant, seule la liste indépendante (1) DAS classée deuxième avec deux sièges a décidé de rejoindre cette alliance sans exigences préalables, ce qui lui a valu d’ailleurs le respect des présents à la réunion. Le RND qui a obtenu une majorité relative avec 4 sièges ne semble pas prêter attention à ces tractations, car selon les plus proches du parti du chef du gouvernement, M. Ahmed Ouyahia, les jeux seraient déjà faits car l’Assemblée est déjà scellée. La seule énigme ou inconnue qui subsiste, réside dans le nom du cinquième élu qui aurait rejoint le RND.
Ali K.
