Ce qui s’apparentait à l’affaire du jeune espoir Béjaoui, Kamel Zeghli, a bel et bien pris fin, cette semaine, après que l’intéressé lui-même eut consenti à reprendre du service au sein de son club formateur, la JSMB. Pour rappel, le jeune milieu de terrain offensif de la catégorie des U 21 des Vert et Rouge qui avait, notamment brillé lors de la saison du doublé remporté haut la main par sa catégorie en 2012, en y contribuant par ses nombreux buts décisifs inscrits à cette époque, avait fait fi de toute réglementation en vigueur en signant un précontrat à l’intersaison, au CSC, en dépit du fait que le joueur soit toujours lié à son club d’origine par un contrat professionnel qui court jusqu’en juin 2015. Mais seulement, l’offre financière des dirigeants Constantinois n’avait pas laissé indifférent le joueur qui se sentait alors « méprisé » chez lui sur le plan financier, en cédant tout simplement aux chants des sirènes clubistes pour prendre tout ce temps avant de se rendre enfin à l’évidence qu’il est toujours soumis à la libération de son club employeur malgré son statut de joueur espoir. Ce qu’il ignorait peut-être pour se laisser faire de la sorte. L’on se rappelle également que le président Boualem Tiab avait même juré que le joueur qui avait irrité tous ses dirigeants, ne sera jamais libéré au profit d’un quelconque autre club. Voilà qui est clair pour Kamel Zeghli.
B. O.

