Retard dans le lancement des travaux

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Les travaux du futur lycée, inscrit à l’indicatif de la commune d’Amalou, ne sont pas encore lancés, avons-nous constaté sur site. Alors que la pose de la première pierre par le wali de Béjaïa, M. Ahmed Hamou Touhami, pour sa construction remonte au 25 septembre 2013, il n’en demeure pas moins que les travaux ne sont toujours pas lancés. Selon M. Azzoug Djamel, P/APC d’Amalou, le retard enregistré dans le démarrage des travaux pour la construction de cet établissement scolaire, inscrit depuis 2011, est dû au non déménagement de l’ex-propriétaire de l’assiette foncière où le lycée devra être construit. En effet, l’entreprise détentrice du projet attend que l’assiette foncière soit « dégagée » par son ex-propriétaire pour lancer les travaux. Par ailleurs, le propriétaire qui a accepté de céder son bien en recevant en contrepartie un lot de terrain situé au village Biziou, ne fait aucun effort pour délocaliser son entreprise et de déménager ses engins afin de faciliter la tâche à l’entreprise pour entamer les travaux du lycée. Il faut noter que l’assiette foncière choisie pour la construction du lycée abritait auparavant les locaux d’une entreprise publique locale (EPL). Cette dernière a été dissoute en 1996. « Après la dissolution de l’entreprise en 1996, son patrimoine a été transféré par la force de loi au profit des services des domaines dont celle-ci a été mise en concession par un compromis de vente au profit des travailleurs issus de l’entreprise, et un de ses travailleurs a acheté l’entreprise», a expliqué le P/APC d’Amalou. Ce même propriétaire a accepté de céder son bien, mais il a mis beaucoup de retard pour transférer son entreprise vers le lot de terrain de Biziou, qui lui a été attribué en contrepartie. Par ailleurs, selon le P/APC d’Amalou, les domaines de la commune ont effectué à titre provisoire, une décision de délocalisation de l’entreprise occupant le terrain vers celui situé au village Biziou. « Nous sollicitons la direction des domaines d’établir une décision définitive de transfert des équipements de l’ex-propriétaire et de le sommer de quitter les lieux le plus tôt possible », nous dira le P/APC, avant d’ajouter : « Dés que l’ex-propriétaire quitte les lieux, l’entreprise débutera les travaux et elle sera sommée d’accélérer la cadence pour rattraper le temps perdu, et nous souhaitons la réception du lycée avant la rentrée scolaire de 2014/2015, comme souhaité également par le wali de Béjaïa » a-t-il conclu.                    

Keddouh Mohand Seghir 

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