l’UNPEF appelle à une grève à partir du 26 janvier

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La tension monte d’un cran chez les directeur et censeurs des établissements secondaires, qui ont décidé de passer à l’action et de faire valoir leurs revendications. La commission nationale des directeurs et censeurs des lycées, affiliée à l’Union nationale des professeurs de l’éducation et de formation (UNPEF) a, en effet, décidé d’adhérer au mouvement de grève d’une semaine reconductible, à partir du 26 janvier prochain, auquel a appelé sa base. La commission en question a, par la voix de son président, M. Ennoui Ben Barghouth, dénoncé les promesses non-tenues du ministère de tutelle, quant à la prise en charge réelle de leurs revendications inscrites sur les procès-verbaux signés le 20  octobre 2013 et le 23 novembre 2013. Ce recours à la contestation a été décidé faut-il le souligner, à l’issue d’une assemblée générale des proviseurs et censeurs des lycées, tenue au siège national de l’UNPEF à Alger. Les directeurs et censeurs des établissements du secondaire ont, à cet effet, brandi la menace de boycott des différents séminaires de formation avec l’instance d’inspection. Les premiers responsables des établissements du secondaire ont, en marge de leur assemblée générale, réitéré leur rejet d’être chargés de la gestion des autres établissements scolaires. Notre interlocuteur a estimé en outre, que « ces mouvements de protestation restent l’ultime moyen d’expression, devant le tâtonnement du ministère de l’Education nationale dans la prise en charge réelle de la plate-forme de revendications des proviseurs et censeurs des établissements secondaires ». Rappelons, toutefois, que les directeurs et censeurs rejettent catégoriquement les amendements introduits dans le statut particulier des personnels spécifiques de l’éducation nationale. Ils contestent, principalement, leur classement « à la catégorie 16, au même titre que d’autres fonctionnaires qui ne s’acquittent pas de tâches et de missions aussi lourdes et contraignantes, à l’image du corps enseignant ». De ce fait, la commission en question réclame « un classement hors catégorie pour les directeurs de lycée et le classement des censeurs à la catégorie 17 ».

L.O.CH.

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