Malgré le fait que son équipe ait réussi à remporter son match devant le MCEE, hier à Tizi-Ouzou, le coach de la JSK, Azeddine Ait Djoudi, n’a pas caché son amertume par rapport à « la forte pression » qu’il ne cesse de subir de la part de « certaines personnes » au sein de la JSK, qu’il qualifie d’énergumènes. « Je suis fatigué. Je n’arrive plus à supporter toute cette pression qui pèse sur mes épaules. A chaque fois, certains énergumènes cherchent à me mettre des battons dans les roues. Ils n’attendent qu’un faux pas de l’équipe pour nous tirer dessus. À ce que je sache, il n’y a pas qu’Ait Djoudi à la JSK. Nous sommes une équipe et on doit cesser de me chercher des noises, car, vraiment, je suis dégouté par cette atmosphère », confiait, hier, Ait Djoudi, devant un parterre de journalistes, à l’issue du match contre le MCEE. Une déclaration énigmatique de la part du coach des Canaris, lequel, il faut le reconnaître, était dans tous ses états, allant jusqu’à menacer de jeter l’éponge si la situation persiste à l’avenir. « J’ai déjà lancé un SOS en déclarant que tout le monde doit s’unir autour de ce club qui nous est très cher. Moi, seul, je ne peux rien faire. Je suis dégouté de travailler dans cette atmosphère et j’en ai marre de ces énergumènes qui font tout pour nous saboter. Je suis un enfant de Tizi-Ouzou et on se connaît tres bien, alors, de grâce, cessons de détruire la JSK», ajoute-t-il. Une déclaration lourde de sens et qui ne risque pas de rester sans conséquences dans les prochains jours.
M. L.

