La fiente de volaille constitue un véritable facteur de pollution del’environnement et, surtout, une source de désagrément aux habitants, avec les odeurs pestilentielles qu’elle dégage.
Ce problème est apparu avec le développement de l’activité avicole, qu’a connue la commune de Chorfa. A Toghza, un village à vocation agricole, 5 kilomètres du chef-lieu communal, beaucoup de poulaillers y sont érigés. Dans les oliveraies, ces lieux d’élevage de poulets de chair et de poules pondeuses pullulent. Les poulaillers installés à proximité des habitations, causent moult désagréments aux citoyens qui se plaignent des odeurs désagréables qui empestent les alentours. « C’est devenu impossible d’ouvrir ses fenêtres pour aérer sa maison. Des odeurs désagréables, provenant des poulaillers sis justes à côté de nos habitations, polluent l’air », dira un villageois. Mais le comble dans tout cela, c’est les déchets produits par les poulets, qui constituent un grand problème. Les aviculteurs ne trouvent pas autre moyen de s’en débarrasser que de les jeter dans l’oued Sahel. Comme nous l’avons constaté un aviculteur a aménagé un petit canal pour évacuer la fiente de volaille et les eaux usées vers l’oued Sahel. Interrogé à ce sujet, cet éleveur dira : « Où voulez-vous que j’évacue tous ces déchets ? Je n’ai pas d’autres solutions. Qu’on nous trouve une issue à ce problème ». Il est vrai que les déchets de l’activité avicole pose un sérieux problème pour la salubrité publique et l’environnement, mais ce que beaucoup de gens ignorent, c’est que la fiente de poulets constitue un engrais naturel, d’une excellente qualité. Ces déchets doivent être stockés dans un lieu adéquat pour une éventuelle utilisation pour la fertilisation des terres…
Y. Samir.

