Les travaux de restauration de la salle omnisports de Draa El-Mizan, détruite par la neige en 2005, seront lancés prochainement au grand bonheur de la masse juvénile de cette région.
«Personne ne peut nier que la restauration de cette infrastructure a accusé un grand retard. Cela fait maintenant neuf ans que sa toiture avait cédé sous le poids de la neige. Mais après plusieurs tergiversations, elle sera lancée incessamment », nous a appris une source proche de ce dossier. Selon cette dernière, en plus d’une salle répondant à toutes les normes en matière de construction et de confort, le wali avait accordé un projet d’une piscine semi-olympique juste à côté sur le même site, lors de sa visite en 2011 dans la région. « L’entreprise a été retenue. Les travaux seront lancés au plus tard dans une semaine. Avec ces deux structures sportives, les jeunes seront, enfin, soulagés. Car, il faudra dire que depuis la fermeture de cette salle, ils sont livrés à eux-mêmes », enchaînera notre source. La décision prise pour réaliser une structure afin d’encadrer les gradins fut abandonnée au moment de la réalisation des fouilles isolées, et ce, en raison de la montée des eaux. Une commission a siégé et a décidé de relancer une autre étude technique afin de revoir le projet en question. En tout cas, nos différents interlocuteurs sont unanimes à dire que ce site, situé à proximité du lycée Ali Mellah, est idéal. D’autant plus qu’il existe, actuellement, une aire de jeu qui pourrait être élargie pour devenir un deuxième terrain qui servira les jeunes des quartiers environnants, ainsi que pour les entraînements des équipes de football de la région, telles l’EDEM et l’ESDEM quand on sait que le stade communal « Chahid Mohamed Boumghar » ne suffit pas à lui seul de servir toutes les catégories qui s’y entraînent. Au final, ce sera un petit complexe sportif. Notons, enfin, que cette ancienne daïra enregistre un grand déficit en matière de structures sportives, surtout que la ville de Draâ El-Mizan a atteint plus de vingt-cinq mille habitants à quoi il faudra ajouter la population rurale qui, elle aussi, est de l’ordre de plus de vingt mille âmes.
Amar Ouramdane

