En plus de la sûreté de daïra, une autre structure sécuritaire de proximité a été lancée depuis quelques jours dans le quartier des deux cents logements EPLF.
C’est un poste qui servira de police de proximité. Eu égard à l’extension de la ville dans tous les sens, de tels services sont à prévoir. Si cette sûreté arrive à point nommé il est attendu peut-être la programmation d’autres dans les quartiers les plus peuplés. « C’est une bonne chose. Avec les temps qui courent, tout le monde a besoin de ces services. Ils sont là pour veiller à notre sécurité. Et puis, je peux vous dire que des méfaits se commettent et que des délits se propagent partout dans les cités. C’est pourquoi, la mise en place de cette police de proximité devient impérative. Allez-y voir où ces services ne sont pas présents, vous verrez ce qui se passe même, en plein jour », nous répondra un des habitants, contacté après le lancement du projet. Par ailleurs, il faut faire remarquer qu’une sûreté de daïra, dont le siège est vétuste, ne peut pas répondre aux sollicitations d’une ville de plus de vingt mille habitants. Concernant toujours la sécurité dans la daïra de Draâ El-Mizane, deux sûretés urbaines ont été réalisées, mais elles ne sont pas encore opérationnelles pour une raison ou une autre. A commencer par celle d’Ait Yahia Moussa. Pourtant, celle-ci est une urgence aux yeux des autorités aussi bien que des citoyens. « Elle n’a pas été mise en service parce que la municipalité ne dispose pas de locaux qui peuvent servir de logements aux policiers. Il faudra trouver une solution à cette demande », nous confiera une source locale. Lors de sa visite dans la région en 2011, le wali a été sollicité à cet effet. Du côté de Aïn-Zaouia, la structure est prête, mais il faut attendre aussi les logements d’accompagnement qui sont en cours de réalisation. Notons, par ailleurs, que deux brigades de gendarmerie sont inscrites pour ces deux municipalités. Ces deux dernières sont aussi indispensables, quand l’on sait que ce sont ces hommes en tenue verte qui agissent pour régler les affaires dans les villages. En définitive, la sécurité du citoyen ne peut être garantie qu’avec la multiplication de ces services ( police et gendarmerie).
A. Mohamed

