La présence en force de la communauté chinoise en Algérie, pour les besoins de la réalisation des différents projets signés en partenariat avec la Chine, a donné des idées à certains milieux qui comptent « rentabiliser » cette présence chinoise qui va crescendo. Ainsi, un établissement privé d’enseignement de langues, basé à Béjaïa, est à la recherche d’un enseignant de langue chinoise, appelée aussi Mandarin. Bien que la Chine compte plusieurs langues, mais la plus usitée est le Mandarin. Cette langue est la langue officielle de la Chine et compte le plus grand nombre de locuteurs dans le monde. Il est vrai que la langue ou la communication entre les partenaires algériens et chinois est quelque peu compliquée, pour ne pas dire impossible dans la plupart des cas, étant donné que le chinois est si compliqué et ne constitue pas, pour le moment, une langue de travail dans le monde. D’ailleurs, il faut toujours un interprète en d’autres langues, généralement, pour faciliter la communication entre les deux parties. Tous les chinois ne maîtrisent pas d’autres langues, comme l’anglais ou le français, ce qui complique davantage les choses. Et l’implantation de plusieurs bases de vie dans la vallée de la Soummam, pour la réalisation du projet de la pénétrante, et la présence en force de la main-d’œuvre chinoise qui ne maîtrise aucune langue étrangère, car issue d’un milieu modeste (couche ouvrière), a donné des idées à cet établissement qui compte enseigner le Mandarin, surtout aux cadres qui sont en contacte directe avec les Chinois.
S. Y.
