Après les épreuves de la langue arabe et des sciences islamiques, qui ont été abordables, selon les dires des candidats, ces derniers ont été évalués, hier, dans les épreuves à cœfficient très important, à savoir les mathématiques. Il était 11h30 quand les candidats commençaient à sortir de l’établissement scolaire El Idrissi, sis à la place du 1er mai à Alger, qui compte 444 candidats dans les deux filières, mathématiques et gestion. Pour la plupart, le sujet des mathématiques était abordable, notamment pour la filière sciences exactes. «Contrairement à l’année dernière, le sujet des maths était abordable», a affirmé un candidat. Un autre estime que «mon grand souci était l’examen des mathématiques, mais dès que j’ai vu les questions, j’ai été soulagé». Le même soulagement a été constaté également, chez les candidats de la filière mathématique, qui assurent que le sujet était à la portée même des élèves au niveau moyen. «Le sujet n’était pas très facile, mais quand même, j’ai réussi à le traiter», a souligné une candidate rencontrée dans le même établissement. Contrairement aux autres candidats, ceux de la filière gestion n’étaient pas satisfaits du sujet des maths, jugé très difficile. «Il n’était pas du tout abordable, en plus il est très long», a indiqué une candidate. Une autre a affirmé : «je n’ai pas eu suffisamment de temps pour terminer les exercices du sujet, car on a commencé à 8h20», s’est-elle indignée. A retenir que les épreuves du baccalauréat s’étaleront jusqu’à jeudi prochain et que les résultats seront annoncés le 6 juillet. Il est utile aussi de rappeler que, selon l’Office national des examens et concours (ONEC), cette année, le nombre des candidats au baccalauréat a augmenté de 87 669 candidats, soit un taux de 15,40% de plus par rapport à l’année dernière (569 257 candidats). La même source estime que le nombre de filles qui est 369 675 candidates (61,53%) dépasse celui des garçons (287 351) candidats.
Samira Saïdj
