Après un premier round tumultueux qui s’est déroulé le 8 décembre se soldant par l’échec de l’exécutif proposé par le nouveau P/APC, ce même staff est reconduit, une semaine après, et présidera de ce fait aux destinées de la commune pour un mandat sans précédant. En effet, c’est après une alliance entre le FFS, détenteur d’une majorité relative avec cinq (5) sièges sur les onze (11) soumis au scrutin, et l’ancien parti unique, FLN, qui a récolté deux sièges lors du vote du 24 novembre. Ainsi, après les tractations qui ont semé le doute dans les milieux citoyens quant à une éventuelle alliance, la chose s’est, enfin, réalisée de bon gré. Une coalition jugée de sage par bon nombre de personnes qui espèrent que le climat permettra aux élus d’avoir toute la latitude pour exercer convenablement dans l’intérêt général. En tout état de cause, sachant que c’est une première pour le plus vieux parti de l’opposition à Timizart, les élus, sous la houlette de M. Mehalla Lounès, auront des galons à mériter, mais ça sera sans compter sur le paupérisme absolu dans lequel baigne la municipalité. Avec un conséquent cumul de retard enregistré durant la dernière décennie, la commune s’est dégringolée aux abysses de l’indigence. Par conséquent, un plan de relance s’impose pour tenter de ramener la région au diapason. Pour tout cela, le nouvel édile n’aura que l’embarras du choix pour signer son baptême du feu tant, à présent, peu importe l’ordre des priorités si ce n’est à agir !
Kamel Oubellil