l Hier s’est tenue une réunion des élus, issus des dernières partielles, avec pour ordre du jour l’installation de l’exécutif communal, qui s’est achevée en queue de poisson. Les partis de Sadi et d’Aït Ahmed, en égalité de sièges avec le FLN, duquel est issu le P/APC, ont campé sur leur position et continuent de « rejeter dans la forme l’installation du P/APC ». Les intervenants, du RCD comme du FFS, ont ainsi réitéré l’argument de « la non conformité aux lois, au code communal notamment, de l’installation du P/APC » remettant en cause toute la procédure. Aussi, la proposition de deux adjoints, l’un de la liste FLN et l’autre des Indépendants, faite par le président de l’APC, M. Akrour, a été elle aussi rejetée par vote à main levée par les élus FFS et RCD. Un débat contradictoire a porté sur les textes du code communal et la fameuse instruction ministérielle de 2002, différemment interprétés, et qui a été conclu par… un retour à la case de départ. Le parti de Sadi ira jusqu’à suggérer « l’annulation du P-V d’installation du P/APC ». Les élus FFS, quant à eux, semblaient hésiter. La situation va-t-elle vers un blocage de l’Assemblée populaire communale ? La séance a été levée sur cette impasse et reportée à une date ultérieure.
S. A. B.
