Les travaux de revêtement de l’axe routier reliant la commune de Béni Zmenzer à celle de Béni Douala (chemin intercommunal), viennent d’être lancés du côté d’Aglagal, sur une longueur d’un kilomètre, a-t-on appris du M. Amar Chafa, P/APC de Béni Zmenzer. Ce projet a été accordé dans le cadre du plan communal de développement (PCD) complémentaire de l’exercice de l’année écoulée et un montant financier de l’ordre de 500 millions de centimes lui a été alloué. «L’entreprise a été installée depuis le début du Ramadhan et les travaux ont été lancés, en principe, au début de cette semaine», a-t-il affirmé. Pour rappel, ce tronçon de plus de deux kilomètres de longueur, reliant les deux municipalité a atteint son paroxysme en terme de dégradation de la chaussée : nids de poule et cratère au point où les automobilistes cherchent où mettre les roues de leurs voitures. «Cet état des lieux a été causé par les incessantes fuites d’eau potable», dira M. Chafa. Et d’expliquer : «L’APC a entretenu ces fuites à maintes reprises, mais tellement le réseau de l’AEP est vétuste (date des années 80), il ne peut plus assurer convenablement sa fonction. Il faut le refaire carrément avec un nouveau réseau en PHD pour régler définitivement ces conduites. » Par ailleurs, notre interlocuteur précisera que «du côté de la commune de Béni Zmenzer, la chaussée sera prise en charge dans peu de temps. » Alors que du côté des usagers, le problème n’est pas réglé définitivement puisque l’autre partie relevant de la commune de Béni Douala ne serait pas prise en charge au même titre qu’Ath Zmenzer. «Nous souffrons vraiment de cet lamentable état de la chaussée qui nécessite une prise en charge à temps», tonnera un habitant d’Ait Mesbah, relevant de la commune de Béni Douala. Lui emboîtant le pas, un autre avança : «Nous avons interpellé à maintes reprises les responsables locaux, car le réseau a atteint ses limites : éboulement dans plusieurs endroits, crevasses et jalonné de nids de poule». Un autre habitant s’insurge : «Ces derniers temps, nous sommes asphyxiés par la poussière. C’est notre lot quotidien ! Il faut procéder à son entretien».
A. G.
