Pour la rentrée scolaire prochaine, l’école primaire de Helouane sera dotée de deux nouvelles salles de classe. » Les travaux seront lancés incessamment. Toutes les procédures sont accomplies », nous apprendra le P/APC, M. Rabah Makhlouf. Profitant de cette occasion, ce dernier reviendra justement sur les acquis de cette commune en matière d’infrastructures scolaires. » Nous avons sept écoles primaires. En plus, des réfections dont elles ont bénéficié elles ont été toutes dotées de tableaux blancs en remplacement des tableaux noirs. Elles ont toutes des cantines scolaires. Par ailleurs, et concernant les résultats obtenus à l’examen de 5°,; c’est pratiquement du cent pour cent », déclare notre interlocuteur. Cette municipalité possède deux collèges, un implanté au chef-lieu communal et l’autre à Ivouhathène. Si pour ces deux paliers de l’enseignement, il n’y a pas de manques à signaler, ce n’est absolument pas le cas concernant le secondaire. Les lycéens de cette commune rejoignent, chaque matin, l’établissement de Boghni dans des conditions parfois difficiles. Les élèves des villages de Helouane et d’Ath Talha, sis à la frontière avec Bouira, sont les plus touchés pas ce problème vu leur éloignement de l’établissement. » Au départ, il a été question de demander un projet de construction d’un lycée inter communal avec Frikat, une commune limitrophe. Cette idée n’a pas abouti. Le site choisi pour recevoir ce projet se trouve dans la commune de Frikat. Beaucoup de villages sont très loin de ce terrain choisi. Actuellement, les lycéens suivent encore leurs scolarités à Boghni. Ce n’est pas facile pour nous d’assurer le transport scolaire à tous les élèves. Nos moyens sont dérisoires. De plus, la majorité des villages sont situés en haute montagne, ce qui rend notre mission difficile », conclura le maire. L’adjoint au maire nous apprendra, quant à lui, qu’une enveloppe financière a été prélevée sur le BS pour l’achat d’un fourgon à affecter au ramassage scolaire. Les autorités locales de Bounouh attendent toujours que le ministère de la Solidarité nationale vienne à leur secours en les dotant au moins d’un bus.
Amar Ouramdane
