L’évitement de la ville dégradé

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La route qui permet d’éviter la ville de Fréha par le nord se dégrade de plus en plus. La circulation automobile se complique de jour en jour. 

L’itinéraire tracé et bitumé il y a près de trois années, permet aux automobilistes venant la RN73 de rejoindre la route qui mène à El Kahra sans passer par le centre-ville.  Il permet également de rejoindre la route de Tizi-Ouzou, d’Azazga ainsi que celles de toutes les villes voisines et de désengorger la ville connue par ses éternels encombrements. L’absence de caniveaux et le passage de poids lourds a fait que la chaussée s’est complètement déformée dans plusieurs endroits, ce qui rend la circulation un peu difficile, notamment aux heures de pointe. Il est à rappeler que beaucoup de plans de la circulation ont été établis pour fluidifier la circulation au centre-ville de Fréha, sans y arriver. Ce tronçon permet justement de concrétiser cet objectif, alors les autorités locales gagneraient plus à le restaurer et à inscrire des ouvrages à même de lui procurer une pérennité. Le problème de l’encombrement se pose toujours à la ville de Fréha, malgré qu’elle est traversée par une route à sens unique, pour atténuer le problème de ces bouchons qui provoquent le courroux des automobilistes, notamment aux heures de pointe. Par moment, on y reste bloqués pendant longtemps. Certes, au vu des changements opérés dans le plan de la circulation de la ville, la volonté de changer la donne existe, mais malheureusement il convient de dire qu’il n’y a aucune amélioration pour le moment. La route est très large permettant le stationnement de véhicules en diagonal à la droite. Même s’il est difficile d’y dénicher une place, la circulation n’est pas tellement touchée. Il fallait attendre juste le moment qu’un automobiliste libère une place. En attendant, on y stationne à gauche, sans que personne ne soit inquiété. Les arrêts de bus lui confèrent un air anarchique. Dans des cas pareils, il ne faut pas s’étonner de voir des quolibets fuser de partout générant des violences inévitables. En ce mois d’août, le phénomène est beaucoup perceptible et l’on a du mal à s’y aventurer.

D.Ferhat

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