De nouvelles démarches, administratives et techniques, seront entreprises prochainement par la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA) pour améliorer les performances de ses athlètes lors des échéances à venir, notamment les Mondiaux-2015 en Chine et les jeux Panarabes de la même année au Liban, a indiqué le Directeur technique national (DTN), Ahmed Boubrit, avant-hier, à Alger. « L’élite de l’athlétisme algérien, composée de huit athlètes, va bénéficier de meilleures conditions de préparation à l’avenir. On espère pouvoir leur assurer également un meilleur encadrement avec des techniciens étrangers », a révélé le DTN lors d’une conférence de presse, tenue au siège du Comité olympique et sportif algérien (COA). Allusion faite à Larbi Bouraâda, médaillé d’or pendant les derniers Championnats d’Afrique d’athlétisme au Maroc (décathlon), la jeune équipe du relais 4×100, qui a décroché le bronze pendant la même compétition et le « grand espoir » de l’athlétisme algérien, Yasser Mohamed-Tahar Triki, qui a réussi de bons résultats jusqu’ici, en saut en longueur, alors qu’il est encore cadet. « Ils vont bénéficier de stages de préparation à l’étranger pour augmenter leur potentiel sur le plan physique, au moment où l’apport des entraîneurs étrangers les aidera à améliorer leur rendement sur le plan technique », a encore expliqué Ahmed Boubrit. « Contrairement aux précédentes compétitions pendant lesquelles nous avons essayé de donner une chance à un maximum d’athlètes, désormais, nous n’engagerons que les éléments susceptibles de prétendre à un podium », a-t-il annoncé. « A Marrakech, la participation n’a pas été aussi catastrophique » Le DTN est, par la suite, revenu sur la participation algérienne aux derniers Championnats d’Afrique d’athlétisme, du 10 au 14 août à Marrakech (Maroc) et que beaucoup avaient qualifiée de « catastrophique ». « Tout comme nous, le Maroc, la Tunisie et l’Egypte n’ont décroché qu’une seule médaille d’or pendant ces Championnats d’Afrique. A partir de là notre participation ne peut pas être considérée catastrophique, comme l’ont prétendu certains », a tenté de se défendre le conférencier. Boubrit est allé encore plus loin en affirmant que sans les blessures, les grippes et les différents forfaits de dernière minute, l’Algérie « aurait pu rafler beaucoup plus de médailles que les pays suscités ». C’est à ce moment que le Directeur des équipes nationales d’athlétisme (DEN), Abdelkrim Sadou, a pris la parole pour attirer l’attention sur un autre reproche qui a été fait à l’athlétisme algérien et qu’il a jugé « peu objectif ». « Beaucoup ont considéré que l’athlétisme algérien a régressé au cours des dernières années.

