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Le rejet d’AEP cause problème

Lors du revêtement en bitume de la route reliant le village Aggache au chef-lieu de la commune de Saharidj, l’année dernière, le rejet du répartiteur de l’AEP (sorte d’écluses) un point de séparation du débit qui alimente les deux villages voisins en l’occurence Ath Yavrahim et Ath Yakhlef, conçu pour évacuer le surplus d’AEP et éviter l’éclatement de la tuyauterie et qui sert aussi au vidange de ce répartiteur, il (le rejet du répartiteur) a été enseveli lors du goudronnage de ladite route et enterré sous le bitume. Avec l’augmentation du débit d’AEP dû aux dernières pluies, la pression était telle que l’eau a fini par percer le goudron et jaillir, chaque matin, pendant deux à trois heures sous forme d’un puissant jet d’eau et cela en plein milieu de la chaussée qu’elle dégrade chaque jour d’avantage, d’où la nécessité d’une intervention rapide des services concernés pour déplacer ce rejet et préserver cette route récemment réalisée, une intervention qui ne nécessite que quelques buses. L’endroit où a percé l’eau est une pente, et chaque fois que ce trop-plein entre en fonction, il déshabille un peu plus la couche du goudron sur plus d’une dizaine de mètres en quittant la chaussée; ce courant d’eau creuse sur le bas-côté ; à long terme un affaissement se produira sans aucun doute et le dicton “neuf et délabré” recouvrera toute sa signification et les dégâts iront grandissant. Rappelons que le projet de cette route a été réceptionné et clôturé depuis quelques mois seulement. Il est à signaler par ailleurs qu’un ouvrage d’art a été réalisé pour cette même route après avoir mis la couche de goudron ici, de même l’endroit n’est toujours pas remis en l’état et si les services concernés n’interviennent pas rapidement ce dernier risque un délabrement.

Omar Soualah

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