En plus des activités routinières, données, quotidiennement, aux adhérents, la direction de cette maison de jeunes, en collaboration, avec la Direction de la Jeunesse et des Sports de la Wilaya, a organisé huit sorties plages, durant la saison estivale. « Pour chaque sortie, nous avons quarante jeunes. Trois cents vingt jeunes, environ, ont bénéficié de ces sorties aux plages de Tigzirt et d’Azeffoun. C’est à cause du mois de Ramadhan, que le nombre de sorties a, quelque peu, diminué. Les bénéficiaires n’ont payé aucun sou », nous dira le premier responsable de cette structure. « Nos adhérents ont participé à toutes les opérations de volontariat, organisées par la DJS, dans le cadre des états généraux sur l’environnement », enchaînera-t-il. Cette maison de jeunes est, par ailleurs, fréquentée, quotidiennement, par les jeunes qui n’ont rien à faire au chef-lieu et où l’animation est nulle. Certains, d’entre eux, profitent de jouer aux échecs et d’autres s’adonnent à surfer sur le net, pendant que, d’autres se préparent pour leurs examens. « C’est un lieu idéal, d’autant plus, que nous n’avons pas les moyens nécessaires chez nous. Moi et mes amis, nous nous y rencontrons et nous faisons les révisions ensemble. On profite, même, de pratiquer, en parallèle, d’autres activités. Ici, on s’ennuie peu », nous dira ce jeune étudiant venu d’Ath Attela. Dans les villages de la commune, ce genre de structures manque toujours. Deux foyers, pour jeunes, sont réalisés, respectivement, à Tafoughalt et à Ath Attela, mais ils ne sont pas toujours opérationnels. Celui de Tafoughalt a été lancé depuis plus de vingt ans. Si l’établissement est finalement achevé son fonctionnement est aléatoire. Une association s’est proposée de le gérer. Mais avec le temps, ses membres ont désisté. Aussi, comme tout ailleurs, ces foyers, pour jeunes, n’ont pas encore de statut clair. Une fois réceptionnés, ils sont laissés à l’abandon pour cette raison. « Ce n’est pas seulement le cas de nos foyers pour jeunes. C’est la même chose partout. Il faudrait trouver un moyen de les annexer, soit à la Direction de la Culture soit à la Direction de la Jeunesse et des Sports. Les APC n’ont pas de personnel spécialisé pour les prendre en charge. A quand, un statut, pour ces structures ô combien disponibles dans nos villages, sera fixé? », s’interroge une source proche de l’APC.
A. O.
