Les travaux de raccordement de la commune d’Aït R’zine au réseau du gaz naturel viennent de reprendre, apprend-on des responsables de la municipalité.
Les riverains qui s’opposaient au passage de la conduite haute pression sur leurs parcelles de terrains, en revendiquant leur indemnisation préalable, ont au final, consenti à lever le blocage et à permettre aux engins du maître de l’œuvre de poursuivre les travaux. Idem pour les oppositions qui ont grevé l’implantation du poste de détente, projeté sur un site du village Aftis, et qui a connu le même dénouement heureux. En revanche, l’incertitude persiste toujours sur la date de la mise en route du chantier relatif à la pose du réseau de distribution. Pourtant « l’échéance du 1er septembre a été avancée pour le démarrage des travaux. Les entreprises titulaires des marchés ont reçu leurs ordres de service, mais force est de constater que sur le terrain les choses ne bougent pas encore », s’impatiente Mr Dahmani, le premier magistrat de la commune. Rappelons, à toutes fins utiles, que cette première tranche du projet se propose de raccorder au réseau, Guendouze, le chef lieu communal. Cette agglomération concentre à elle seule, près de 5000 habitants sur les 15000 âmes recensées à l’occasion du dernier RGPH. Ce projet prévoit en outre, l’alimentation de la localité d’Aftis, relevant de la commune de Boudjellil, nous indique-t-on. « Avoir le gaz naturel à la maison, c’est l’assurance d’un quotidien plus confortable et plus pratique. Cela simplifie bien des choses », affirme réjoui, un père de famille de Guendouze. « Ce projet structurant est une bénédiction. Néanmoins, les pouvoirs publics seraient bien inspirés de songer à son extension pour faire bénéficier de ses bienfaits la population des villages enclavés, qui est la plus vulnérable et la plus exposée aux vicissitudes du climat », dira un autre citoyen du village Taourirt Ouabla.
N. M
