Le Roi Massinissa ressuscité à Cirta

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Cirta (actuelle Constantine), là où le nom de Massinissa aurait été trouvé sur un tombeau sous la forme consonantique « MSNSN », accueille un colloque international qui ne manquera pas de jeter la lumière sur les zones d’ombre entourant la vie du Roi numide.

Et c’est à partir d’aujourd’hui, samedi, que des sommités dans le domaine de l’archéologie, entre autres, soumettront leurs communications à débat.  « Massinissa, au cœur de la consécration du premier Etat numide »  est la thématique générique  soumise à l’appréciation des différents intervenants par le Haut Commissariat à l’Amazighité l’organisateur du colloque avec l’aide du Ministère de la Culture et de celui des Affaires Etrangères. Pour la journée d’aujourd’hui sont attendus au perchoir du centre culturel M’hamed Yazid de El Khroub : Abdelwahab Wahiba (maître assistante à l’université de Constantine2), Lucia Mori (maître de conférence à l’université Sapienza de Rome),Adel Njim (maître assistant à la faculté des lettres et sciences. Kairouan), professeure Elizabeth Fentress ,archéologue Rome), Matthwew M. Mcarty, (maître de conférence à l’université de Princeton, USA), Josephine Crawley Quinn (maître de conférence à l’université d’Oxford Royaume Uni) Zoheir Belkadar(guide conférencier des sites de Siga), Jean Pierre Laporte (archéologue, chercheur à Paris) et Mohamed el Hadi Hareche (professeur des universités). Les différentes facettes de l’empire de Massinissa seront abordées par ces universitaires. Il sera question, entre autres, de : « la construction de l’empire de Massinissa », « Massinissa et la souveraineté numide », « Massinissa comme modèle moral », « l’image d’un grand roi numide d’après les données archéologiques »…. Demain, la deuxième journée du colloque international, interviendront :  Mathilde Cazeaux (université Montpelier ), Stamatis Fritzilas (directeur du département des musées au Ministère de la Culture. Hellinic Republic), Khaoula Bennour (université de Tunis) et Attilio Mastino (recteur de l’université de Sassari).  Il n’est pas exclu que la rencontre de Cirta mette un terme définitif  à la problématique de la paternité du roi Massinissa que se disputent l’Algérie et la Tunisie.

SOA

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