L’idée d’un chantier

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n Cela fait déjà près de deux mois que des ralentisseurs traversent le bitume de la RN 18, à deux kilomètres d’Ain Bessem, en provenance de Bouira, et à quelques 300 mètres du grand carrefour. De grands fûts peints en rouge y sont déposés pour avertir les usagers de la RN 18 de l’existence d’un chantier. Les travaux prévus à cet endroit et consistant à élargir les trois voies qui convergent au rond-point, sont plutôt bien accueillis par les automobilistes. Seulement, en guise de travaux et ce, depuis la “pose” des fûts et des ralentiseurs, les usagers de la route nationale ne retiennent que l’idée d’un chantier imminent.

T. O. A.

CéréalicultureQuand le paysan ne respecte pas la nature

n Les agriculteurs, les céréaliculteurs notamment, estiment que la saison est bien partie pour escompter une bonne récolte. Ceci est dû au fait que les pluies tombent, et sont tombées, au bon moment. “Pour cette année, le ciel accompagne les efforts des paysans. Si cela continue, il n’y a pas de raison de ne pas espérer de bons blés, dur et tendre et en quantité”, affirme un exploitant d’une ferme d’Etat.La confiance de notre interlocuteur n’est cependant pas partagée. En effet, même si mère nature est clémente, il n’en demeure pas moins que l’homme, le paysan en l’occurrence, ne respecte pas toujours les besoins de la terre dont essentiellement celui d’être retournée pour se reposer une saison durant. Des centaines d’hectares de terre destinée aux blés n’ont pas connu de repos. Plus intéressés par le gain, des exploitants enchaînent labour-semaille sur labour-semaille. Résultat : les récoltes baissent, nous assure-t-on, d’au moins 40%. Le sol, en plus d’être appauvri, est infesté de mauvaises herbes qui exigent traitement et donc énormément de dépenses. Au bout du compte, une terre reposée est plus productive et rentable qu’une terre qui ne connaît pas de répit.

T. O. A.

Ecotec, chicago

n Dans l’une de nos éditions, nous avions informé d’une agression qui a eu lieu à l’ECOTEC (quartier populaire au sud de la ville) et dont à été victime, en plein jour, une jeune fille. Pour rappel, la mâchoire de la jeune fille a été amochée par l’agresseur qui en voulait à ses bijoux. Au début de la semaine, c’est un jeune d’une vingtaine d’années qui a été poignardé au niveau de la poitrine par un voyou qui voulait lui subtiliser son… portable. La victime que nous avons rencontrée à l’hôpital et qui fort heureusement est hors de danger nous expliquera qu’alors qu’elle rampait sur son sang, personne parmi les citoyens qui se trouvaient sur les lieux n’avait levé le petit doigt. Il restera au sol jusqu’à la sortie des collégiens qui lui viendront en aide. S’il est vrai que les services de sécurité devaient surveiller de près l’Ecotec, qui est en passe de devenir un véritable chicago, il n’en demeure pas moins que l’indifférence affichée par le citoyen encourage les petits voyous à agresser de plus belle.

T. O. A.

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