Dégradation de l’environnement

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La situation de l’environnement à Ain El Hammam, à quarante kilomètres de Tizi Ouzou, préoccupe énormément le président de l’APC, qui a fait de l’amélioration du cadre de vie du citoyen l’une de ses priorités, depuis son élection. Las de constater certains comportements contraires aux règles élémentaires du civisme, il n’a pas hésité à lancer un appel aux citoyens de la commune pour leur demander de faire «des efforts» pour préserver l’environnement. Dans l’appel, affiché au niveau de la mairie et des artères principales de la ville, le premier responsable de la commune constate : «la situation de l’environnement dans notre commune ne cesse de se dégrader à telle enseigne que nos routes sont devenues des dépotoirs à ciel ouvert». Il est vrai que malgré le travail de collecte d’ordures, initié régulièrement par l’APC et la DTP, les routes et les abords des champs offrent toujours une image désolante. Les sacs éventrés par les chiens errants ou les bouteilles et canettes vides «agressent» la vue des promeneurs, qui aimeraient plutôt apprécier le paysage si réputé pour sa verdure. Pourtant, les camions de ramassage d’ordures ménagères ne cessent de sillonner les routes et les villages, dont les décharges sauvages ont été éradiquées et remplacées par des camions à bennes tasseuses. Ce qui ne semble guère du goût de certains citoyens, peu soucieux de léguer un environnement propre aux générations futures, en donnant le meilleur exemple aux enfants. Négligeant, ils n’hésitent pas à se débarrasser des sacs d’ordures en dehors des endroits indiqués. Ils ne cessent, toute honte bue, à remplir les espaces publics, les fossés et parfois le milieu de la chaussée. Des gestes que la morale réprouve et qui devraient être punis par la loi.

A O T.

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