l Quoique l’étau se soit resserré autour des “barons” du trabendo rampant du quartier des “Babors” appelé communément “Marché des émigrés”, un autre phénomène tend à se vulgariser au niveau de la wilaya de Béjaïa avec l’exposition de ces différentes marchandises en dehors des locaux commerciaux, partiques devenues, par la force du temps, une règle de conduite.En effet, la situation a annoncé de mauvais indices quant au développement du réseau si bien que des portions des trottoirs “squattés” sont devenues inaccessibles aux piétons qui s’interrogent d’ores et déjà sur ces commerces qui prolifèrent, ainsi que les produits exposés à travers les artères et les boulevards de la capitale des Hammadites.Des fruits et légumes, des vêtements, des articles scolaires de même que d’autres produits cosmétiques et alimentaires constituent en majeure partie, les marchandises vendues à ciel ouvert et à des prix jugés “raisonnables”.Ces vendeurs à la sauvette ont-ils des registres de commerce ? Sont-il autorisés à étaler leurs marchandises sur les trottoirs ? On ne le sait pas, la chose dont on est sûr, c’est que l’anarchie règne en maîtresse au niveau du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa, la “Petite Suisse”, comme l’appellent les riverains.
R. Z.
