Depuis mercredi dernier, la circulation a été perturbée sur la RN 68 entre Draâ El-Mizan et Tizi-Gheniff au lieu-dit ThalaBachar avant d’arriver à Boufhima. Durant deux jours entiers, les éléments de la protection civile et les cantonniers de la subdivision des travaux publics étaient sur place pour déboucher un ouvrage d’art (petit pont) entièrement obstrué par des terres charriées par les eaux pluviales. » L’eau arrivée de toute la colline que vous voyez a formé à ce niveau un genre de petit lac et ensuite elle a débordé sur la chaussée tout en bouchant cet ouvrage », nous dira le subdivisionnaire des travaux publics, M. Roustane, rencontré sur place en train de superviser l’opération de réparation de cet ouvrage. » Pour le moment, nous sommes en train de remplir le bas côté avec du tout venant de peur que la chaussée ne s’affaisse avec le passage des camions de gros tonnage. Ce n’est qu’une solution provisoire avant de trouver le moyen le plus sûr », ajoutera notre interlocuteur. Il faut souligner que cet axe routier a subi une opération de restauration entre Tizi-Gheniff et Draâ El-Mizan sur une distance de dix kilomètres. Certes, les automobilistes notamment les transporteurs de voyageurs par fourgons ont souffert avant et au moment de la rénovation de cette route nationale, mais tout de même, il faut signaler que déjà certains affaissements y ont déjà fait leur apparition. A ce sujet, les responsables rassurent que l’entreprise devra les réparer car l’opération n’est pas encore réceptionnée. Justement, l’occasion nous a été donnée de faire le point sur la situation des axes routiers après les intempéries avec le responsable de ce secteur dans cette daïra. » Nous avons déployé toutes nos équipes sur ces axes routiers notamment sur la RN 25 où nous avons constaté de petits éboulements sans conséquence sur la circulation routière. De même que par exemple pour ce problème d’obstruction de ce pont, nous avons fait appel aux privés. En tout cas, la situation est maîtrisée et il n’y a aucune route bloquée sur le territoire des deux daïras Draâ El-mizan et Tizi-Gheniff », nous répondra notre interlocuteur. Notons enfin que cette subdivision entretient plus de cent cinquante kilomètres de route avec un personnel réduit e avec peu de moyens.
Amar Ouramdane
