Bounouh électrification rurale à travers la commune – Deux cents foyers à raccorder

Depuis le lancement de la formule de l'habitat rural en 2005, plus de mille logements ont été construits par les citoyens de cette commune.

Ainsi, pour ce faire, ces derniers ont recouru souvent à des terrains généralement situés en dehors des villages, c’est pourquoi pas moins de deux cents d’entre eux n’ont pas de courant électrique, d’autant plus qu’ils ne peuvent pas se permettre ce luxe de régler eux mêmes les devis qui leur sont établis par la Sonelgaz. « Quotidiennement, nous recevons les doléances de nos concitoyens à ce sujet. Comme vous le savez, l’APC ne peut répondre à toutes ces demandes. Alors, nous les avons toutes recensées et nous avons ensuite fait les démarches auprès de la DMI et de la Sonelgaz », nous éclairera le maire à propos de cette situation. Interrogé s’il y avait un programme dans ce sens, notre interlocuteur nous fera l’état des lieux.  » Pour le programme 2010-2014, nous avons eu la première tranche. Actuellement, les travaux sont en cours, au moins dans quatre villages. Il s’agit d’Ikarouène, d’Amalou, de Thamalouts, d’Idjabarène et de Tizi-Médène et il y a aussi les travaux qui sont en cours à Zaârour et à Thizi El Had », nous confiera-t-il. Au total, selon ce premier responsable de l’APC, cent foyers seront raccordés au réseau. Dans le programme complémentaire, cette APC a bénéficié d’une autre tranche dans le programme complémentaire. Pas moins de 90 foyers en sont concernés. Ces branchements sont répartis sur les villages d’Amzaourou, de Thala Oullili, de Vouzoula, de Thala Khalouf et d’Ath Merdja. Pour cette deuxième tranche, l’entreprise est retenue et elle ne tardera pas à lancer les travaux. À une question si au terme de ces deux programmes, le problème d’électrification rural sera définitivement résolu, le P/APC ne s’aventurera pas à nous répondre positivement. « Non, ce n’est pas encore fini. Nous recevons toujours d’autres sollicitations, car le programme de l’habitat rural est toujours en cours. Nous remercions quand même les responsables concernés qui ont répondu à notre demande. Deux cents branchements, ce n’est pas rien n’est-ce pas ? « , nous interrogera-t-il. Quant aux bénéficiaires, ils attendent tout de même la mise en service du réseau réalisé.  » Sincèrement, je vous dirai que ce manque nous a causé de nombreux désagréments. En plus des chutes de tension, nous payons cher les factures, car quand on utilise des câbles sur une grande distance, il y a toujours des pertes. Maintenant, nous n’attendons que la mise en service parce que les travaux tirent à leur fin », suffira de nous dire un habitant d’Amalou.

Amar Ouramdane