Ce sont les jeunes du quartier Ath Abdellah qui ont remporté le tournoi organisé par les jeunes de Tafoughalt en collaboration avec l’APC en hommage au regretté Mekharef Ahmed au stade Agouni Aissa durant les vacances de printemps devant leurs homologues d’Ikharvane dans un match très disputé en présence d’une foule nombreuse. C’est au tir aux buts que cette équipe s’est finalement débarrassée de celle d’Ikharvane après un match très disputé en présence de presque tout le village, le trois avril dernier . Il fallait dire que même s’il y avait une bonne ambiance aux alentours de cette aire de jeu, de l’émotion régnait aussi car ce jeune ravi à la fleur d’âge était beaucoup estimé. Au terme de cette confrontation digne d’un match de finale de coupe, les deux équipes ont été récompensées. L’équipe gagnante a eu un trophée et des survêtements de haute facture alors que des maillots ont été décernés aux perdants. D’un autre côté les organisateurs ont eu cette idée tout d’abord de remettre à la famille du défunt un tableau portant la photo de ce dernier ainsi que des survêtements à tous ses frères. » Nous sommes très contents de la réussite de l’événement d’une part, et d’autre part, d’avoir fait un geste envers notre regretté cher camarade Ahmed Mekharef qui était lui aussi actif dans le mouvement sportif au sein de notre village comme nous tenons aussi à rendre hommage à son père qui venait de le rejoindre dans l’au-delà la semaine dernière. Que Dieu les accueille tous les deux dans son Vaste Paradis », nous déclarera un membre organisateur du tournoi sans oublier le maire d’Ait Yahia Moussa qui les a aidés. Tout le monde au village souhaite que de telles initiatives se multiplient. Au terme de cette finale, les jeunes du village ont lancé un appel pressant aux responsables locaux de prendre en charge cette aire de jeux qui sert aux joueurs de l’US Tafoughalt, sociétaire du championnat de wilaya dans son groupe pré honneur. » Nous interpellons aussi les responsables de la DJS de prévoir quelque chose pour améliorer nos conditions et nous entraîner sur un terrain répondant aux normes minimales. Vraiment, c’est un handicap », conclura un autre intervenant.
Amar Ouramdane
