Une journée de protestation à l’échelle nationale sera organisée par le Syndicat national des maîtres-assistants en sciences médicales (SNMASM), si le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière ne prendra pas en charge leurs recommandations. Cette mesure a été prise et adoptée lors de la réunion tenue les 18 et 19 janvier en cours à Constantine par les membres du Bureau national, en présence de plus des deux tiers de ses membres et à l’unanimité, a indiqué hier un communiqué parvenu à notre rédaction. Au cours de cette réunion, il y a eu l’adoption de plusieurs recommandations, à savoir l’application des engagements non tenus par la tutelle concernant la revalorisation de l’indemnité hospitalière en général et celle de la performance en particulier, ainsi que la révision de l’article 55 du décret modifié portant statut particulier des praticiens généralistes et spécialistes du secteur public de la santé. D’autres recommandations ont été adoptées par les membres de ce syndicat lors de cette réunion, il s’agit selon le même communiqué de « l’amélioration des conditions de travail et de prise en charge des hôpitaux, faire bénéficier le corps des maîtres-assistants des bourses de formation en soins et la régularisation des décisions de chefferies d’unités et de chefferies de services toujours en instance ». Le SNMASM a procédé également à l’adoption des recommandations destinées au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ces recommandations visent à l’application par la tutelle de ses engagements concernant l’amélioration des conditions de travail et l’amélioration des conditions socio-économiques des enseignants et cela, en application des directives du ministre de l’Enseignement supérieur, lors de la réunion du 13 décembre 2005.Le même communiqué indique dans le même sens que le syndicat exige « l’application stricte de la circulaire ministérielle numéro 3 du 26 mars 2005, la budgétisation de la thèse par les différents mécanismes (CNEPRU, ANDRS, la bourse de formation à l’étranger de longue durée) et l’application des recommandations de la conférence nationale du 20 décembre 2005 ainsi que l’application de la deuxième voie de la progression universitaire « .
B. N.
