Aïn El Hammam Inscrits pour la plupart depuis plus d’une année – Les projets de bitumages en suspens

Plusieurs projets, inscrits pour la plupart, depuis plus d’une année, ne sont pas prêts d’être réalisés, bien que les marchés soient confiés à des entreprises privées qui n’attendent que l’ordre de service pour entamer les travaux. Même si les entraves mineures sont vite aplanies, celles, dont la solution dépend des entreprises chargées d’acheminer le gaz de ville dans les villages, demeurent insolubles. Les fossés creusés pour enterrer les canalisations ne sont pas encore remblayés convenablement dans certains endroits alors qu’en d’autres lieux, les travaux tardent à commencer. «Nous ne pouvons engager le bitumage et le voir creusé par la suite», nous confie un employé de la direction des travaux publics d’Aïn El Hammam qui couvre toutes les daïras de la région dont Aïn El Hammam, Iferhounene et au delà. Le programme de bitumage, dont les services ont la charge, se trouve de ce fait retardé. Quant aux entreprises concernées, elles semblent faire la sourde oreille à tous les rappels à l’ordre. Pourtant, la réglementation est claire et le cahier des charges très précis, concernant ces cas. Ainsi, dans la commune d’Ath Bouyoucef, une commune de la daïra d’Aïn El Hammam, la route d’Ath Khelifa a vu, depuis 2014 son revêtement en projet, repoussé encore, en attendant l’arrivée du gaz dont les travaux n’ont pas encore débuté. Dans la commune d’Aït Yahia, relevant de la même daïra, la route du village de Taqa, devant relier le CW 10 sur huit-cent cinquante mètres vers Lemkherdha, ne peut être bitumée pour les mêmes raisons. Les citoyens se plaignent fréquemment de l’état des routes dont le bitumage est pourtant programmé. Cependant, l’insuffisance de coordination des différents services mène parfois à de drôles de situations. L’exemple de la RN 71 en cours de bitumage, alors que la compagnie du gaz n’a pas encore effectué des traversées de routes, est un cas édifiant. Hormis quelques exceptions, les compagnies du gaz prennent tout leur temps pour mener leurs projets à terme, laissant les routes dans un état lamentable. Cette défaillance pénalise doublement la population qui ne bénéficie ni du gaz ni d’une route convenable. Les tranchées peu ou pas du tout rebouchées créant, inconsciemment peut être, de nombreux désagréments à la population qui ne bénéficie ni de gaz ni de l’asphalte.

A. O. T